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	<title>Catalogue - La Vilaine Éditrice</title>
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	<title>Catalogue - La Vilaine Éditrice</title>
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		<title>Les légendaires de Saint-Sauveur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:12:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Redon était un désert, mais l’abbé Conwoïon y vit des bois à défricher, des terres à fertiliser, des prairies verdoyantes, des landes fleuries protégées par une colline. Ce fut pourquoi il y arrêta ses pas et ceux de ses cinq frères, à la césure du pays breton et du pays franc… » Vers l’an 900, un moine se met à écrire les Actes des saints redonnais, un recueil hagiographique sur les fondateurs du monastère du Saint-Sauveur de Redon, de 832 à la mort de saint Conwoïon. Plus de mille ans plus tard, J.-A. Mazaud en offre une réécriture pour des lecteurs du XXIe siècle avides d’histoire et de légendes…</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/les-legendaires-de-saint-sauveur/">Les légendaires de Saint-Sauveur</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Redon était un désert, mais l’abbé Conwoïon y vit des bois à défricher, des terres à fertiliser, des prairies verdoyantes, des landes fleuries protégées par une colline. Ce fut pourquoi il y arrêta ses pas et ceux de ses cinq frères, à la césure du pays breton et du pays franc… »</em></p>
<p>Vers l’an 900, un moine se met à écrire les<em> Actes des saints redonnais</em>, un recueil hagiographique sur les fondateurs du monastère du Saint-Sauveur de Redon, de 832 à la mort de saint Conwoïon. Plus de mille ans plus tard, J.-A. Mazaud en offre une réécriture pour des lecteurs du XXIe siècle avides d’histoire et de légendes…</p>
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		<title>Le vin affable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:04:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Je sirote plus que je ne bois : une soif de moineau. Que voulez-vous, je ne suis qu’un buveur du dimanche, un bourlingueur à courte pépie. C’est qu’au voyage gustatif j’ajoute un trajet scripturaire : à côté de son verre je pose toujours un bouquin. » &#160; Au bord d’un zinc, un homme étanche sa soif de mots autour de la vigne et du vin en lisant à voix haute des textes drôles, touchants, graves ou engagés, nous emmenant dans un vignoble qu’on appelle le monde.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Je sirote plus que je ne bois : une soif de moineau. Que voulez-vous, je ne suis qu’un buveur du dimanche, un bourlingueur à courte pépie. C’est qu’au voyage gustatif j’ajoute un trajet scripturaire : à côté de son verre je pose toujours un bouquin. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au bord d’un zinc, un homme étanche sa soif de mots autour de la vigne et du vin en lisant à voix haute des textes drôles, touchants, graves ou engagés, nous emmenant dans un vignoble qu’on appelle le monde.</p>
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		<title>Quelques vers de vin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:00:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chansons à boire, poèmes à déguster, de Colin Muset à Guillaume Apollinaire. &#160; « Mes chers amis, je vous convie, Ce bon vin dissipe l&#8217;ennui. » F. Maynard. &#160; Le recueil Quelques vers de vin regroupe des poèmes et des chansons du XIIIe au XXe siècle, présentés en une vigoureuse préface par J.-A. Mazaud. A côté d’illustres noms (Apollinaire, Baudelaire, Villon), une large place est laissée à des auteurs aujourd’hui injustement écartés, sans oublier des textes anonymes.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/quelques-vers-de-vin/">Quelques vers de vin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Chansons à boire, poèmes à déguster,</p>
<p>de Colin Muset à Guillaume Apollinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><em>« Mes chers amis, je vous convie,</em></p>
<p><em>Ce bon vin dissipe l&rsquo;ennui. » </em>F. Maynard.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le recueil <em>Quelques vers de vin</em> regroupe des poèmes et des chansons du XIIIe au XXe siècle, présentés en une vigoureuse préface par J.-A. Mazaud. A côté d’illustres noms (Apollinaire, Baudelaire, Villon), une large place est laissée à des auteurs aujourd’hui injustement écartés, sans oublier des textes anonymes.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/quelques-vers-de-vin/">Quelques vers de vin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>C’est plus pareil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 14:50:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Concentre-toi, Enora : sur tes sensations. Sur ton pied nu qui glisse, la corne qui s’y forme. Ta main tenant l’ombrelle. Ta peur au ventre. Ta joie de faire un pas, et un pas, un pas de plus, un pas, encore, c’est ça… » C’est plus pareil raconte comment Enora devient fil-de-fériste grâce à un maitre de cet agrès antique. S’émancipant des pratiques coutumières, elle nous mène dans un monde onirique délivrant des messages comme le ferait un ange…</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/cest-plus-pareil/">C’est plus pareil</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Concentre-toi, Enora : sur tes sensations. Sur ton pied nu qui glisse, la corne qui s’y forme. Ta main tenant l’ombrelle. Ta peur au ventre. Ta joie de faire un pas, et un pas, un pas de plus, un pas, encore, c’est ça… »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>C’est plus pareil</em> raconte comment Enora devient fil-de-fériste grâce à un maitre de cet agrès antique. S’émancipant des pratiques coutumières, elle nous mène dans un monde onirique délivrant des messages comme le ferait un ange…</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/cest-plus-pareil/">C’est plus pareil</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Les Petites</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 10:45:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Un miel d’acacia colore sa peau et ses cheveux ont la blondeur des blés noirs. Deux roses en bouton forment ses yeux, comme celles, si rares, qui poussent au Levant. Sur l’aile du nez, on distingue un piercing en forme d’hibiscus et, juste en dessous, des lèvres dahlias. D’un geste, elle peut tenir son chapeau de paille tout en conduisant son vélo. &#160; Les petites, ou la vie rêvée des autres qu’on croise, qu’on envie, ou auxquels jamais on ne s’identifie… T. Dubreuil esquisse des portraits pour en saisir un détail plus qu’une histoire, une étrangeté, ou une émotion… &#160;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Un miel d’acacia colore sa peau et ses cheveux ont la blondeur des blés noirs. Deux roses en bouton forment ses yeux, comme celles, si rares, qui poussent au Levant. Sur l’aile du nez, on distingue un piercing en forme d’hibiscus et, juste en dessous, des lèvres dahlias. D’un geste, elle peut tenir son chapeau de paille tout en conduisant son vélo. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Les petites</em>, ou la vie rêvée des autres qu’on croise, qu’on envie, ou auxquels jamais on ne s’identifie… T. Dubreuil esquisse des portraits pour en saisir un détail plus qu’une histoire, une étrangeté, ou une émotion…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/les-petites/">Les Petites</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Sous les auspices</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 15:33:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu la parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que — et soudain cette femme a fait un geste. Un geste vers moi : sa main, posée sur ma joue, qu’elle a caressée. J’ai arrêté de parler. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. » &#160; À travers l’œil d’un soignant en gériatrie, se dessinent quarante portraits de femmes et d’hommes qu’on n’ose plus regarder, dans la saillance de leurs beautés, grandeurs et petitesses, comme dans leurs douleurs et leurs joies. Par petites touches, les proses de Sous les auspices nous amènent à modifier notre regard sur le grand âge. &#160; Paroles d&#8217;auteur Le projet Le regard La forme &#160; &#160; Extraits &#160; C’était un matin&#8230; C’était un matin. J’avais fini d’habiller cette femme, après l’avoir lavée. J’aspergeais à son cou quelques gouttes d’eau de Cologne, comme on faisait en ce temps-là. Et je parlais. Je parlais beaucoup en ce temps-là. Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu  a parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que parler pouvait mener à faire parler&#8230; je m’égare, comme si j’avais du mal à dire ce que cette femme n’a pas su me dire, a fait mieux que dire : oser un geste. C’était un matin, un matin d’émerveillement : quelques gouttes d’eau de Cologne, quelques mots de moi — et soudain cette femme a fait ce geste. Ce geste vers moi. Elle a tendu sa main, l’a posée sur ma joue, qu’elle a caressée. Comme on caresse la joue d’un amant. C’était un matin, le matin où j’ai arrêté enfin de parler. J’ai regardé. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. J’ai vu sa beauté : sa beauté d’antan, et celle du présent, avec ses rides, sa peau en parchemin, ses cheveux grisés, ses yeux  coloriés, sa main abimée qui me caressait la joue, rêche et douce à la fois. C’était fou, fou d’ouvrir les yeux, et de voir. Voir la beauté. Par ce geste. &#160; Extrait de « La beauté du geste », Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud, la Vilaine éditrice (2024). &#160; &#160; Mi-tout&#8230; — Mi-tout, mi-tout&#8230; Dites-moi, Jean-Sébastien, pourquoi elles répètent toutes cela, en ce moment, les femmes dans les médias, « mi-tout » ? Parce que les hommes disent d’elles : C’est ma moitié ? Eh quoi, ne constituons-nous pas, de toute évidence, la moitié de l’humanité ? Je souris à cette pointe sur le mouvement qui commence à naitre aux Etats-Unis, ʺMe tooʺ, évoque sa variante française, ʺBalance ton porcʺ. — Ton porc, vraiment ? Ça me rappelle quelque chose&#8230; C’était dans une rame de métro, bondée comme d’habitude à cette heure de pointe. Madame Roselier sentit glisser, sur ses fesses, baladeuse une main — qu’elle saisit, souleva au-dessus de tout le monde : — A ki C don, la main du cochon ? Extrait de « Zizi dans le métro », Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud, La Vilaine éditrice (2024). &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/sous-les-auspices/">Sous les auspices</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu la parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que — et soudain cette femme a fait un geste. Un geste vers moi : sa main, posée sur ma joue, qu’elle a caressée. J’ai arrêté de parler. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">À travers l’œil d’un soignant en gériatrie, se dessinent quarante portraits de femmes et d’hommes qu’on n’ose plus regarder, dans la saillance de leurs beautés, grandeurs et petitesses, comme dans leurs douleurs et leurs joies. Par petites touches, les proses de <em>Sous les auspices</em> nous amènent à modifier notre regard sur le grand âge.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><strong>Paroles d&rsquo;auteur</strong></h4>
<h5>Le projet</h5>
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<h5>Le regard</h5>
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<h5>La forme</h5>
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<h5></h5>
<h5></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h5 style="padding-left: 160px;"></h5>
<blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"><strong>C’était un matin&#8230;</strong></h5>
<h5 style="text-align: justify; padding-left: 120px;">C’était un matin. J’avais fini d’habiller cette femme, après l’avoir lavée. J’aspergeais à son cou quelques gouttes d’eau de Cologne, comme on faisait en ce temps-là. Et je parlais. Je parlais beaucoup en ce temps-là. Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu  a parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que parler pouvait mener à faire parler&#8230; je m’égare, comme si j’avais du mal à dire ce que cette femme n’a pas su me dire, a fait mieux que dire : oser un geste.<br />
C’était un matin, un matin d’émerveillement : quelques gouttes d’eau de Cologne, quelques mots de moi — et soudain cette femme a fait ce geste. Ce geste vers moi. Elle a tendu sa main, l’a posée sur ma joue, qu’elle a caressée. Comme on caresse la joue d’un amant.<br />
C’était un matin, le matin où j’ai arrêté enfin de parler. J’ai regardé. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. J’ai vu sa beauté : sa beauté d’antan, et celle du présent, avec ses rides, sa peau en parchemin, ses cheveux grisés, ses yeux  coloriés, sa main abimée qui me caressait la joue, rêche et douce à la fois. C’était fou, fou d’ouvrir les yeux, et de voir. Voir la beauté. Par ce geste.</h5>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<h6 style="text-align: right;">Extrait de « La beauté du geste »,<br />
Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud,<br />
la Vilaine éditrice (2024).</h6>
<blockquote>
<h6></h6>
</blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"><strong>Mi-tout&#8230;</strong></h5>
<h5 style="text-align: justify; padding-left: 120px;">— Mi-tout, mi-tout&#8230; Dites-moi, Jean-Sébastien, pourquoi elles répètent toutes cela, en ce moment, les femmes dans les médias, « mi-tout » ? Parce que les hommes disent d’elles : C’est ma moitié ? Eh quoi, ne constituons-nous pas, de toute évidence, la moitié de l’humanité ?<br />
Je souris à cette pointe sur le mouvement qui commence à naitre aux Etats-Unis, ʺMe tooʺ, évoque sa variante française, ʺBalance ton porcʺ.<br />
— Ton porc, vraiment ? Ça me rappelle quelque chose&#8230;<br />
C’était dans une rame de métro, bondée comme d’habitude à cette heure de pointe. Madame Roselier sentit glisser, sur ses fesses, baladeuse une main — qu’elle saisit, souleva au-dessus de tout le monde :<br />
— A ki C don, la main du cochon ?</h5>
</blockquote>
<h6 style="text-align: right;">Extrait de « Zizi dans le métro »,<br />
Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud,<br />
La Vilaine éditrice (2024).</h6>
<h6></h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/sous-les-auspices/">Sous les auspices</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mi-fugue, mi-raison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 10:11:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Au milieu du fracas et de tous nos combats, jamais ne résonnera l&#8217;unisson de nos voix mais aujourd&#8217;hui j&#8217;ai froid de savoir que tu n&#8217;es plus là. » &#160; Mi-fugue, mi-raison, avec des ballades à entendre comme à chanter — voire à danser ! —, au creux d’un lit ou sur le comptoir d’un bar, nous emmène en voyage tant géographique que sonore, où le cocasse se mêle à la lumière que nous sommes priés d’étreindre avant de sortir… &#160; &#160; &#160;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em>« Au milieu du fracas<br />
</em><em>et de tous nos combats,<br />
</em><em>jamais ne résonnera<br />
</em><em>l&rsquo;unisson de nos voix<br />
</em><em>mais aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai froid<br />
</em><em>de savoir que tu n&rsquo;es plus là. »</em></p>
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<p style="text-align: justify;"><em>Mi-fugue, mi-raison</em>, avec des ballades à entendre comme à chanter — voire à danser ! —, au creux d’un lit ou sur le comptoir d’un bar, nous emmène en voyage tant géographique que sonore, où le cocasse se mêle à la lumière que nous sommes priés d’étreindre avant de sortir…</p>
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		<title>Paroles de pierres</title>
		<link>https://lavilaine-editrice.fr/produit/paroles-de-pierre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 13:23:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« pierre occupant sa voix pour dire sa terre son minéral océan parler à ceux qui ne sont pas pierre cela et rien d’autre pour l’instant à partir de mon être-là de mon ignorance de pierre sur n’importe quelle route posée chemin sentier devant n’importe quelle construction » &#160; Paroles de pierres est moins un recueil de poèmes qui parlent de pierres qu’une poésie à l’écoute de pierres qui parlent. Car la pierre dit quelque chose de notre condition humaine : borne des champs, repère au bord des routes, stèle des mémoires endeuillées, pavé dans la mare ou dans la gueule. La bouche s’emplit de cailloux, d’une langue minérale lestée de cris porteurs d’émotions. Sans oublier la peau : peau des pierres, grain des galets, douceur des féminités. C’est pourquoi Paroles de pierres est suivi de Clair chemin, recueil d’une autre tonalité : celle d’une façon d’être au monde entre mouvements de pérégrination et moments de contemplation. &#160; &#160; &#160;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« pierre occupant sa voix pour dire sa terre son minéral océan parler à ceux qui ne sont pas pierre cela et rien d’autre pour l’instant à partir de mon être-là de mon ignorance de pierre sur n’importe quelle route posée chemin sentier devant n’importe quelle construction »</em></p>
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<p style="text-align: justify;"><em>Paroles de pierres</em> est moins un recueil de poèmes qui parlent de pierres qu’une poésie à l’écoute de pierres qui parlent. Car la pierre dit quelque chose de notre condition humaine : borne des champs, repère au bord des routes, stèle des mémoires endeuillées, pavé dans la mare ou dans la gueule. La bouche s’emplit de cailloux, d’une langue minérale lestée de cris porteurs d’émotions. Sans oublier la peau : peau des pierres, grain des galets, douceur des féminités. C’est pourquoi <em>Paroles de pierres</em> est suivi de <em>Clair chemin</em>, recueil d’une autre tonalité : celle d’une façon d’être au monde entre mouvements de pérégrination et moments de contemplation.</p>
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		<title>La source de Lescaut</title>
		<link>https://lavilaine-editrice.fr/produit/la-source-de-lescaut/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 16:25:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Le ciel s’obscurcit à l’heure où j’écris ces lignes. Je ne sais plus trop où j’en suis. Des images remontent à ma mémoire. Mais je doute. Est-ce bien cet homme que j’aime ou est-ce son souvenir, son ombre ? Viens, ami lecteur, je t’emmène dans ma  quête, je t’emmène sur ses traces. Tu me diras. » De la vie trépidante de l’abbé Prévost (1697-1763), écrivain prolixe, auteur notamment de Manon Lescaut, mais aussi bénédictin érudit et amoureux des femmes en un siècle qui connait d’importants bouleversements sociaux, Xavier Roubinet livre, grâce à un style alerte empreint d’humanité, une histoire truculente à rebrousse-poil d’une narration conventionnelle. La source de Lescaut est la variante narrative et oralisée du spectacle joué dans la Maison Natale de l’abbé Prévost à Hesdin, portée par la voix d’une narratrice secrète en quête d’un homme aux multiples facettes…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Le ciel s’obscurcit à l’heure où j’écris ces lignes. Je ne sais plus trop où j’en suis. Des images remontent à ma mémoire. Mais je doute. Est-ce bien cet homme que j’aime ou est-ce son souvenir, son ombre ? Viens, ami lecteur, je t’emmène dans ma  quête, je t’emmène sur ses traces. Tu me diras. »</em></p>
<p>De la vie trépidante de l’abbé Prévost (1697-1763), écrivain prolixe, auteur notamment de Manon Lescaut, mais aussi bénédictin érudit et amoureux des femmes en un siècle qui connait d’importants bouleversements sociaux, Xavier Roubinet livre, grâce à un style alerte empreint d’humanité, une histoire truculente à rebrousse-poil d’une narration conventionnelle. La source de Lescaut est la variante narrative et oralisée du spectacle joué dans la Maison Natale de l’abbé Prévost à Hesdin, portée par la voix d’une narratrice secrète en quête d’un homme aux multiples facettes…</p>
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		<title>Le meilleur des sept</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 09:30:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Ce fut au moment où je m’apprêtais à fermer la porte d’entrée que j’aperçus un homme sur le chemin. J’ai traversé pour aller à sa rencontre, il ne bougeait pas ; les rafales de vent et la pluie qui commençait à battre ne semblaient pas le déranger. J’ai ouvert le portillon, je pensais qu’il était saoul, mais quand je suis arrivé à son niveau, j’ai sursauté : l’homme était en lévitation de quelques centimètres, tel un fantôme… » Le Meilleur des Sept raconte le destin de deux frères jumeaux engagés dans l’armée française en 1914. Quel héritage complexe et quelle place ces hommes qui ne trouveront plus jamais la paix en eux laisseront-ils à celles et ceux qui — épouses, enfants et petits-enfants — vivront à travers ces deux frères ayant vécu l’horreur ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« Ce fut au moment où je m’apprêtais à fermer la porte d’entrée que j’aperçus un homme sur le chemin. J’ai traversé pour aller à sa rencontre, il ne bougeait pas ; les rafales de vent et la pluie qui commençait à battre ne semblaient pas le déranger. J’ai ouvert le portillon, je pensais qu’il était saoul, mais quand je suis arrivé à son niveau, j’ai sursauté : l’homme était en lévitation de quelques centimètres, tel un fantôme… »</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Meilleur des Sept</em> raconte le destin de deux frères jumeaux engagés dans l’armée française en 1914. Quel héritage complexe et quelle place ces hommes qui ne trouveront plus jamais la paix en eux laisseront-ils à celles et ceux qui — épouses, enfants et petits-enfants — vivront à travers ces deux frères ayant vécu l’horreur ?</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/le-meilleur-des-sept/">Le meilleur des sept</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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