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	<title>Archives des Jean-Albert Mazaud - La Vilaine Éditrice</title>
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	<title>Archives des Jean-Albert Mazaud - La Vilaine Éditrice</title>
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		<title>Les légendaires de Saint-Sauveur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:12:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Redon était un désert, mais l’abbé Conwoïon y vit des bois à défricher, des terres à fertiliser, des prairies verdoyantes, des landes fleuries protégées par une colline. Ce fut pourquoi il y arrêta ses pas et ceux de ses cinq frères, à la césure du pays breton et du pays franc… » Vers l’an 900, un moine se met à écrire les Actes des saints redonnais, un recueil hagiographique sur les fondateurs du monastère du Saint-Sauveur de Redon, de 832 à la mort de saint Conwoïon. Plus de mille ans plus tard, J.-A. Mazaud en offre une réécriture pour des lecteurs du XXIe siècle avides d’histoire et de légendes…</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/les-legendaires-de-saint-sauveur/">Les légendaires de Saint-Sauveur</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Redon était un désert, mais l’abbé Conwoïon y vit des bois à défricher, des terres à fertiliser, des prairies verdoyantes, des landes fleuries protégées par une colline. Ce fut pourquoi il y arrêta ses pas et ceux de ses cinq frères, à la césure du pays breton et du pays franc… »</em></p>
<p>Vers l’an 900, un moine se met à écrire les<em> Actes des saints redonnais</em>, un recueil hagiographique sur les fondateurs du monastère du Saint-Sauveur de Redon, de 832 à la mort de saint Conwoïon. Plus de mille ans plus tard, J.-A. Mazaud en offre une réécriture pour des lecteurs du XXIe siècle avides d’histoire et de légendes…</p>
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		<title>Le vin affable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:04:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Je sirote plus que je ne bois : une soif de moineau. Que voulez-vous, je ne suis qu’un buveur du dimanche, un bourlingueur à courte pépie. C’est qu’au voyage gustatif j’ajoute un trajet scripturaire : à côté de son verre je pose toujours un bouquin. » &#160; Au bord d’un zinc, un homme étanche sa soif de mots autour de la vigne et du vin en lisant à voix haute des textes drôles, touchants, graves ou engagés, nous emmenant dans un vignoble qu’on appelle le monde.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Je sirote plus que je ne bois : une soif de moineau. Que voulez-vous, je ne suis qu’un buveur du dimanche, un bourlingueur à courte pépie. C’est qu’au voyage gustatif j’ajoute un trajet scripturaire : à côté de son verre je pose toujours un bouquin. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au bord d’un zinc, un homme étanche sa soif de mots autour de la vigne et du vin en lisant à voix haute des textes drôles, touchants, graves ou engagés, nous emmenant dans un vignoble qu’on appelle le monde.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/le-vin-affable/">Le vin affable</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Sous les auspices</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 15:33:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu la parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que — et soudain cette femme a fait un geste. Un geste vers moi : sa main, posée sur ma joue, qu’elle a caressée. J’ai arrêté de parler. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. » &#160; À travers l’œil d’un soignant en gériatrie, se dessinent quarante portraits de femmes et d’hommes qu’on n’ose plus regarder, dans la saillance de leurs beautés, grandeurs et petitesses, comme dans leurs douleurs et leurs joies. Par petites touches, les proses de Sous les auspices nous amènent à modifier notre regard sur le grand âge. &#160; Paroles d&#8217;auteur Le projet Le regard La forme &#160; &#160; Extraits &#160; C’était un matin&#8230; C’était un matin. J’avais fini d’habiller cette femme, après l’avoir lavée. J’aspergeais à son cou quelques gouttes d’eau de Cologne, comme on faisait en ce temps-là. Et je parlais. Je parlais beaucoup en ce temps-là. Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu  a parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que parler pouvait mener à faire parler&#8230; je m’égare, comme si j’avais du mal à dire ce que cette femme n’a pas su me dire, a fait mieux que dire : oser un geste. C’était un matin, un matin d’émerveillement : quelques gouttes d’eau de Cologne, quelques mots de moi — et soudain cette femme a fait ce geste. Ce geste vers moi. Elle a tendu sa main, l’a posée sur ma joue, qu’elle a caressée. Comme on caresse la joue d’un amant. C’était un matin, le matin où j’ai arrêté enfin de parler. J’ai regardé. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. J’ai vu sa beauté : sa beauté d’antan, et celle du présent, avec ses rides, sa peau en parchemin, ses cheveux grisés, ses yeux  coloriés, sa main abimée qui me caressait la joue, rêche et douce à la fois. C’était fou, fou d’ouvrir les yeux, et de voir. Voir la beauté. Par ce geste. &#160; Extrait de « La beauté du geste », Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud, la Vilaine éditrice (2024). &#160; &#160; Mi-tout&#8230; — Mi-tout, mi-tout&#8230; Dites-moi, Jean-Sébastien, pourquoi elles répètent toutes cela, en ce moment, les femmes dans les médias, « mi-tout » ? Parce que les hommes disent d’elles : C’est ma moitié ? Eh quoi, ne constituons-nous pas, de toute évidence, la moitié de l’humanité ? Je souris à cette pointe sur le mouvement qui commence à naitre aux Etats-Unis, ʺMe tooʺ, évoque sa variante française, ʺBalance ton porcʺ. — Ton porc, vraiment ? Ça me rappelle quelque chose&#8230; C’était dans une rame de métro, bondée comme d’habitude à cette heure de pointe. Madame Roselier sentit glisser, sur ses fesses, baladeuse une main — qu’elle saisit, souleva au-dessus de tout le monde : — A ki C don, la main du cochon ? Extrait de « Zizi dans le métro », Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud, La Vilaine éditrice (2024). &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu la parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que — et soudain cette femme a fait un geste. Un geste vers moi : sa main, posée sur ma joue, qu’elle a caressée. J’ai arrêté de parler. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">À travers l’œil d’un soignant en gériatrie, se dessinent quarante portraits de femmes et d’hommes qu’on n’ose plus regarder, dans la saillance de leurs beautés, grandeurs et petitesses, comme dans leurs douleurs et leurs joies. Par petites touches, les proses de <em>Sous les auspices</em> nous amènent à modifier notre regard sur le grand âge.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><strong>Paroles d&rsquo;auteur</strong></h4>
<h5>Le projet</h5>
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<h5>Le regard</h5>
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<h5>La forme</h5>
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<h5></h5>
<h5></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h5 style="padding-left: 160px;"></h5>
<blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"><strong>C’était un matin&#8230;</strong></h5>
<h5 style="text-align: justify; padding-left: 120px;">C’était un matin. J’avais fini d’habiller cette femme, après l’avoir lavée. J’aspergeais à son cou quelques gouttes d’eau de Cologne, comme on faisait en ce temps-là. Et je parlais. Je parlais beaucoup en ce temps-là. Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu  a parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que parler pouvait mener à faire parler&#8230; je m’égare, comme si j’avais du mal à dire ce que cette femme n’a pas su me dire, a fait mieux que dire : oser un geste.<br />
C’était un matin, un matin d’émerveillement : quelques gouttes d’eau de Cologne, quelques mots de moi — et soudain cette femme a fait ce geste. Ce geste vers moi. Elle a tendu sa main, l’a posée sur ma joue, qu’elle a caressée. Comme on caresse la joue d’un amant.<br />
C’était un matin, le matin où j’ai arrêté enfin de parler. J’ai regardé. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. J’ai vu sa beauté : sa beauté d’antan, et celle du présent, avec ses rides, sa peau en parchemin, ses cheveux grisés, ses yeux  coloriés, sa main abimée qui me caressait la joue, rêche et douce à la fois. C’était fou, fou d’ouvrir les yeux, et de voir. Voir la beauté. Par ce geste.</h5>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<h6 style="text-align: right;">Extrait de « La beauté du geste »,<br />
Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud,<br />
la Vilaine éditrice (2024).</h6>
<blockquote>
<h6></h6>
</blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"><strong>Mi-tout&#8230;</strong></h5>
<h5 style="text-align: justify; padding-left: 120px;">— Mi-tout, mi-tout&#8230; Dites-moi, Jean-Sébastien, pourquoi elles répètent toutes cela, en ce moment, les femmes dans les médias, « mi-tout » ? Parce que les hommes disent d’elles : C’est ma moitié ? Eh quoi, ne constituons-nous pas, de toute évidence, la moitié de l’humanité ?<br />
Je souris à cette pointe sur le mouvement qui commence à naitre aux Etats-Unis, ʺMe tooʺ, évoque sa variante française, ʺBalance ton porcʺ.<br />
— Ton porc, vraiment ? Ça me rappelle quelque chose&#8230;<br />
C’était dans une rame de métro, bondée comme d’habitude à cette heure de pointe. Madame Roselier sentit glisser, sur ses fesses, baladeuse une main — qu’elle saisit, souleva au-dessus de tout le monde :<br />
— A ki C don, la main du cochon ?</h5>
</blockquote>
<h6 style="text-align: right;">Extrait de « Zizi dans le métro »,<br />
Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud,<br />
La Vilaine éditrice (2024).</h6>
<h6></h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/sous-les-auspices/">Sous les auspices</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Tout contre le siècle &#8211; Jean-Albert Mazaud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 14:30:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« De quel barda inconscient, en me donnant le petit surnom affectif “Poilu”, papa m&#8217;a-t-il chargé dès l&#8217;enfance, à porter ailleurs, à déposer quelque part ? Est-ce comme maman qui, suivant une rigoureuse anthroponymie familiale, nous pré-nomma comme nos aïeux ? […] Lorsqu&#8217;on ôta la moitié de la langue à mon père, tous les récits portés par ma mère revinrent par vagues si fortes qu&#8217;elles avaient l&#8217;impériosité de l&#8217;éjaculation, rouleaux si véhéments que j&#8217;eus besoin de crier, pour mon père amputé, ma mère narrative, pour tous les miens si silencieux qui, telle une armée en débâcle, laissèrent des traces, des gestes en moi, des mots parfois. » Apprenant que son père est atteint d’un cancer de la langue — troublante pathologie chez un homme dont la parole était rare —, Jean-Albert Mazaud part à la recherche de traces de ses aïeux, ouvriers agricoles et industriels. Il raconte l’histoire de ces gens modestes, mais surtout interroge la filiation et l&#8217;héritage : ce qu’il reste de leurs joies, de leurs deuils, leurs luttes, à travers ce terrible siècle XX qui a marqué leur corps et leur esprit, et ce qu’il faut en transmettre. Car Tout contre le siècle est aussi l’histoire douloureuse d’un fils qui devient père.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/tout-contre-le-siecle/">Tout contre le siècle &#8211; Jean-Albert Mazaud</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« De quel barda inconscient, en me donnant le petit surnom affectif “Poilu”, papa </em><em>m&rsquo;a-t-il chargé dès l&rsquo;enfance, à porter ailleurs, à déposer quelque part ? Est-ce </em><em>comme maman qui, suivant une rigoureuse anthroponymie familiale, nous pré-</em><em>nomma comme nos aïeux ? […] Lorsqu&rsquo;on ôta la moitié de la langue à mon père, </em><em>tous les récits portés par ma mère revinrent par vagues si fortes qu&rsquo;elles avaient </em><em>l&rsquo;impériosité de l&rsquo;éjaculation, rouleaux si véhéments que j&rsquo;eus besoin de crier, pour </em><em>mon père amputé, ma mère narrative, pour tous les miens si silencieux qui, telle</em><br />
<em>une armée en débâcle, laissèrent des traces, des gestes en moi, des mots parfois. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Apprenant que son père est atteint d’un cancer de la langue — troublante pathologie chez un homme dont la parole était rare —, Jean-Albert Mazaud part à la recherche de traces de ses aïeux, ouvriers agricoles et industriels. Il raconte l’histoire de ces gens modestes, mais surtout interroge la filiation et l&rsquo;héritage : ce qu’il reste de leurs joies, de leurs deuils, leurs luttes, à travers ce terrible siècle XX qui a marqué leur corps et leur esprit, et ce qu’il faut en transmettre. Car Tout contre le siècle est aussi l’histoire douloureuse d’un fils qui devient père.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/tout-contre-le-siecle/">Tout contre le siècle &#8211; Jean-Albert Mazaud</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Banlieuzarts &#8211; Jean-Albert Mazaud</title>
		<link>https://lavilaine-editrice.fr/produit/banlieuzarts/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 17:17:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Aller au troquet ensemble, trinquer, se taper un flipper, une partie de baby, c&#8217;était notre façon à nous de se dire qu’on s&#8217;aimait. Un tabou. On n&#8217;allait pas se la faire explicite. Nos parents ne l&#8217;avaient pas fait, pourquoi on ferait autrement ? Alors on improvisait. [&#8230;] on naviguait à vue, finalement… pareils à nos darons, mais eux avaient des racines, en province, au bled, et ils pouvaient toujours y revenir, même en pensée, mais nous ? T&#8217;as déjà vu une racine s’enfoncer dans le béton ? » « Banlieuzarts“ est le nom de l’éphémère groupe de rock qu&#8217;ont créé quelques copains dans une banlieue populaire en 1985. Mais avant tout, c&#8217;est l&#8217;histoire de ces garçons qui tentent de grandir entre béton et asphalte, et se cherchent, se heurtent et s&#8217;aiment, unis par l’amitié qui traversera les décennies. Devenus adultes, ils s&#8217;interrogent sur leurs rêves de jeunesse et les combats qu&#8217;ils n’ont pas toujours menés. Dans une écriture quasi cinématographique, Jean-Albert Mazaud donne vie et voix à des personnages qui n’ont pas renoncé à transmettre à leurs enfants autre chose que leurs empêchements.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/banlieuzarts/">Banlieuzarts &#8211; Jean-Albert Mazaud</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-left: 80px; text-align: justify;"><em>« Aller au troquet ensemble, trinquer, se taper un flipper, une partie de baby, </em><em>c&rsquo;était notre façon à nous de se dire qu’on s&rsquo;aimait. Un tabou. On n&rsquo;allait </em><em>pas se la faire explicite. Nos parents ne l&rsquo;avaient pas fait, pourquoi on ferait </em><em>autrement ? Alors on improvisait. [&#8230;] on naviguait à vue, finalement… pa</em><em>reils à nos darons, mais eux avaient des racines, en province, au bled, et ils </em><em>pouvaient toujours y revenir, même en pensée, mais nous ? T&rsquo;as déjà vu une </em><em>racine s’enfoncer dans le béton ? »</em></p>
<p style="padding-left: 80px; text-align: justify;">« Banlieuzarts“ est le nom de l’éphémère groupe de rock qu&rsquo;ont créé quelques copains dans une banlieue populaire en 1985. Mais avant tout, c&rsquo;est l&rsquo;histoire de ces garçons qui tentent de grandir entre béton et asphalte, et se cherchent, se heurtent et s&rsquo;aiment, unis par l’amitié qui traversera les décennies. Devenus adultes, ils s&rsquo;interrogent sur leurs rêves de jeunesse et les combats qu&rsquo;ils n’ont pas toujours menés. Dans une écriture quasi cinématographique, Jean-Albert Mazaud donne vie et voix à des personnages qui n’ont pas renoncé à transmettre à leurs enfants autre chose que leurs empêchements.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/banlieuzarts/">Banlieuzarts &#8211; Jean-Albert Mazaud</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>La Querelle de la rose &#8211; Jean-Albert Mazaud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 12:26:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Misogynie rampante, familles monoparentales, violences conjugales… autant de questions actuelles qui furent abordées par Christine de Pizan au début du XVe siècle ! Dans la Querelle de la Rose, la poétesse demande à Isabeau de Bavière de lui assurer sa protection dans le débat qui l’oppose aux intellectuels dont elle critique les positions misogynes. Mais la reine, dans un contexte politique difficile, vit une tragédie intime : son mari la bat… Pourtant, Christine veut convaincre Isabeau : les récits de vie alternent avec des temps intenses où passions et pensées s’opposent. A travers deux femmes face au pouvoir — intellectuel pour l’une, politique pour l’autre —, Jean-Albert Mazaud, évitant le piège de la pièce historique, aborde dans un lyrisme contenu la condition des femmes d’aujourd’hui, en l’inscrivant dans une perspective temporelle. On trouvera aussi la Ballade de l’Ordre de la Rose de Christine de Pizan, dont il est question dans la pièce, et un texte beaucoup plus inattendu : Le bien et le mal des Dames, monologue du XVe siècle qu’on qualifierait volontiers de féministe !</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-left: 80px; text-align: justify;">Misogynie rampante, familles monoparentales, violences conjugales… autant de questions actuelles qui furent abordées par Christine de Pizan au début du XVe siècle ! Dans la Querelle de la Rose, la poétesse demande à Isabeau de Bavière de lui assurer sa protection dans le débat qui l’oppose aux intellectuels dont elle critique les positions misogynes. Mais la reine, dans un contexte politique difficile, vit une tragédie intime : son mari la bat… Pourtant, Christine veut convaincre Isabeau : les récits de vie alternent avec des temps intenses où passions et pensées s’opposent. A travers deux femmes face au pouvoir — intellectuel pour l’une, politique pour l’autre —, Jean-Albert Mazaud, évitant le piège de la pièce historique, aborde dans un lyrisme contenu la condition des femmes d’aujourd’hui, en l’inscrivant dans une perspective temporelle. On trouvera aussi la Ballade de l’Ordre de la Rose de Christine de Pizan, dont il est question dans la pièce, et un texte beaucoup plus inattendu : Le bien et le mal des Dames, monologue du XVe siècle qu’on qualifierait volontiers de féministe !</p>
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