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	<title>Archives des LA VILAINE - La Vilaine Éditrice</title>
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	<title>Archives des LA VILAINE - La Vilaine Éditrice</title>
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		<title>Les légendaires de Saint-Sauveur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:12:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Redon était un désert, mais l’abbé Conwoïon y vit des bois à défricher, des terres à fertiliser, des prairies verdoyantes, des landes fleuries protégées par une colline. Ce fut pourquoi il y arrêta ses pas et ceux de ses cinq frères, à la césure du pays breton et du pays franc… » Vers l’an 900, un moine se met à écrire les Actes des saints redonnais, un recueil hagiographique sur les fondateurs du monastère du Saint-Sauveur de Redon, de 832 à la mort de saint Conwoïon. Plus de mille ans plus tard, J.-A. Mazaud en offre une réécriture pour des lecteurs du XXIe siècle avides d’histoire et de légendes…</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/les-legendaires-de-saint-sauveur/">Les légendaires de Saint-Sauveur</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Redon était un désert, mais l’abbé Conwoïon y vit des bois à défricher, des terres à fertiliser, des prairies verdoyantes, des landes fleuries protégées par une colline. Ce fut pourquoi il y arrêta ses pas et ceux de ses cinq frères, à la césure du pays breton et du pays franc… »</em></p>
<p>Vers l’an 900, un moine se met à écrire les<em> Actes des saints redonnais</em>, un recueil hagiographique sur les fondateurs du monastère du Saint-Sauveur de Redon, de 832 à la mort de saint Conwoïon. Plus de mille ans plus tard, J.-A. Mazaud en offre une réécriture pour des lecteurs du XXIe siècle avides d’histoire et de légendes…</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/les-legendaires-de-saint-sauveur/">Les légendaires de Saint-Sauveur</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Sous les auspices</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 15:33:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu la parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que — et soudain cette femme a fait un geste. Un geste vers moi : sa main, posée sur ma joue, qu’elle a caressée. J’ai arrêté de parler. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. » &#160; À travers l’œil d’un soignant en gériatrie, se dessinent quarante portraits de femmes et d’hommes qu’on n’ose plus regarder, dans la saillance de leurs beautés, grandeurs et petitesses, comme dans leurs douleurs et leurs joies. Par petites touches, les proses de Sous les auspices nous amènent à modifier notre regard sur le grand âge. &#160; Paroles d&#8217;auteur Le projet Le regard La forme &#160; &#160; Extraits &#160; C’était un matin&#8230; C’était un matin. J’avais fini d’habiller cette femme, après l’avoir lavée. J’aspergeais à son cou quelques gouttes d’eau de Cologne, comme on faisait en ce temps-là. Et je parlais. Je parlais beaucoup en ce temps-là. Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu  a parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que parler pouvait mener à faire parler&#8230; je m’égare, comme si j’avais du mal à dire ce que cette femme n’a pas su me dire, a fait mieux que dire : oser un geste. C’était un matin, un matin d’émerveillement : quelques gouttes d’eau de Cologne, quelques mots de moi — et soudain cette femme a fait ce geste. Ce geste vers moi. Elle a tendu sa main, l’a posée sur ma joue, qu’elle a caressée. Comme on caresse la joue d’un amant. C’était un matin, le matin où j’ai arrêté enfin de parler. J’ai regardé. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. J’ai vu sa beauté : sa beauté d’antan, et celle du présent, avec ses rides, sa peau en parchemin, ses cheveux grisés, ses yeux  coloriés, sa main abimée qui me caressait la joue, rêche et douce à la fois. C’était fou, fou d’ouvrir les yeux, et de voir. Voir la beauté. Par ce geste. &#160; Extrait de « La beauté du geste », Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud, la Vilaine éditrice (2024). &#160; &#160; Mi-tout&#8230; — Mi-tout, mi-tout&#8230; Dites-moi, Jean-Sébastien, pourquoi elles répètent toutes cela, en ce moment, les femmes dans les médias, « mi-tout » ? Parce que les hommes disent d’elles : C’est ma moitié ? Eh quoi, ne constituons-nous pas, de toute évidence, la moitié de l’humanité ? Je souris à cette pointe sur le mouvement qui commence à naitre aux Etats-Unis, ʺMe tooʺ, évoque sa variante française, ʺBalance ton porcʺ. — Ton porc, vraiment ? Ça me rappelle quelque chose&#8230; C’était dans une rame de métro, bondée comme d’habitude à cette heure de pointe. Madame Roselier sentit glisser, sur ses fesses, baladeuse une main — qu’elle saisit, souleva au-dessus de tout le monde : — A ki C don, la main du cochon ? Extrait de « Zizi dans le métro », Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud, La Vilaine éditrice (2024). &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu la parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que — et soudain cette femme a fait un geste. Un geste vers moi : sa main, posée sur ma joue, qu’elle a caressée. J’ai arrêté de parler. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">À travers l’œil d’un soignant en gériatrie, se dessinent quarante portraits de femmes et d’hommes qu’on n’ose plus regarder, dans la saillance de leurs beautés, grandeurs et petitesses, comme dans leurs douleurs et leurs joies. Par petites touches, les proses de <em>Sous les auspices</em> nous amènent à modifier notre regard sur le grand âge.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><strong>Paroles d&rsquo;auteur</strong></h4>
<h5>Le projet</h5>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-3356-1" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Projet-Final.mp3?_=1" /><a href="https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Projet-Final.mp3">https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Projet-Final.mp3</a></audio>
<h5>Le regard</h5>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-3356-2" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Regard-Final.mp3?_=2" /><a href="https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Regard-Final.mp3">https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Regard-Final.mp3</a></audio>
<h5>La forme</h5>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-3356-3" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Forme-Final.mp3?_=3" /><a href="https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Forme-Final.mp3">https://lavilaine-editrice.fr/wp-content/uploads/2024/10/SLA_Forme-Final.mp3</a></audio>
<h5></h5>
<h5></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h5 style="padding-left: 160px;"></h5>
<blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"><strong>C’était un matin&#8230;</strong></h5>
<h5 style="text-align: justify; padding-left: 120px;">C’était un matin. J’avais fini d’habiller cette femme, après l’avoir lavée. J’aspergeais à son cou quelques gouttes d’eau de Cologne, comme on faisait en ce temps-là. Et je parlais. Je parlais beaucoup en ce temps-là. Je pensais que parler, c’était aider les gens qui avaient perdu  a parole à force de ne plus la leur adresser, je pensais que parler pouvait mener à faire parler&#8230; je m’égare, comme si j’avais du mal à dire ce que cette femme n’a pas su me dire, a fait mieux que dire : oser un geste.<br />
C’était un matin, un matin d’émerveillement : quelques gouttes d’eau de Cologne, quelques mots de moi — et soudain cette femme a fait ce geste. Ce geste vers moi. Elle a tendu sa main, l’a posée sur ma joue, qu’elle a caressée. Comme on caresse la joue d’un amant.<br />
C’était un matin, le matin où j’ai arrêté enfin de parler. J’ai regardé. J’ai regardé cette femme. Cette femme qui avait un geste vers moi. Et je l’ai vue. J’ai vu sa beauté : sa beauté d’antan, et celle du présent, avec ses rides, sa peau en parchemin, ses cheveux grisés, ses yeux  coloriés, sa main abimée qui me caressait la joue, rêche et douce à la fois. C’était fou, fou d’ouvrir les yeux, et de voir. Voir la beauté. Par ce geste.</h5>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<h6 style="text-align: right;">Extrait de « La beauté du geste »,<br />
Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud,<br />
la Vilaine éditrice (2024).</h6>
<blockquote>
<h6></h6>
</blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<h5 style="padding-left: 160px;"><strong>Mi-tout&#8230;</strong></h5>
<h5 style="text-align: justify; padding-left: 120px;">— Mi-tout, mi-tout&#8230; Dites-moi, Jean-Sébastien, pourquoi elles répètent toutes cela, en ce moment, les femmes dans les médias, « mi-tout » ? Parce que les hommes disent d’elles : C’est ma moitié ? Eh quoi, ne constituons-nous pas, de toute évidence, la moitié de l’humanité ?<br />
Je souris à cette pointe sur le mouvement qui commence à naitre aux Etats-Unis, ʺMe tooʺ, évoque sa variante française, ʺBalance ton porcʺ.<br />
— Ton porc, vraiment ? Ça me rappelle quelque chose&#8230;<br />
C’était dans une rame de métro, bondée comme d’habitude à cette heure de pointe. Madame Roselier sentit glisser, sur ses fesses, baladeuse une main — qu’elle saisit, souleva au-dessus de tout le monde :<br />
— A ki C don, la main du cochon ?</h5>
</blockquote>
<h6 style="text-align: right;">Extrait de « Zizi dans le métro »,<br />
Sous les auspices de Jean-Albert Mazaud,<br />
La Vilaine éditrice (2024).</h6>
<h6></h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mi-fugue, mi-raison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 10:11:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Au milieu du fracas et de tous nos combats, jamais ne résonnera l&#8217;unisson de nos voix mais aujourd&#8217;hui j&#8217;ai froid de savoir que tu n&#8217;es plus là. » &#160; Mi-fugue, mi-raison, avec des ballades à entendre comme à chanter — voire à danser ! —, au creux d’un lit ou sur le comptoir d’un bar, nous emmène en voyage tant géographique que sonore, où le cocasse se mêle à la lumière que nous sommes priés d’étreindre avant de sortir… &#160; &#160; &#160;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em>« Au milieu du fracas<br />
</em><em>et de tous nos combats,<br />
</em><em>jamais ne résonnera<br />
</em><em>l&rsquo;unisson de nos voix<br />
</em><em>mais aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai froid<br />
</em><em>de savoir que tu n&rsquo;es plus là. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mi-fugue, mi-raison</em>, avec des ballades à entendre comme à chanter — voire à danser ! —, au creux d’un lit ou sur le comptoir d’un bar, nous emmène en voyage tant géographique que sonore, où le cocasse se mêle à la lumière que nous sommes priés d’étreindre avant de sortir…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/mi-fugue-mi-raison/">Mi-fugue, mi-raison</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Paroles de pierres</title>
		<link>https://lavilaine-editrice.fr/produit/paroles-de-pierre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 13:23:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« pierre occupant sa voix pour dire sa terre son minéral océan parler à ceux qui ne sont pas pierre cela et rien d’autre pour l’instant à partir de mon être-là de mon ignorance de pierre sur n’importe quelle route posée chemin sentier devant n’importe quelle construction » &#160; Paroles de pierres est moins un recueil de poèmes qui parlent de pierres qu’une poésie à l’écoute de pierres qui parlent. Car la pierre dit quelque chose de notre condition humaine : borne des champs, repère au bord des routes, stèle des mémoires endeuillées, pavé dans la mare ou dans la gueule. La bouche s’emplit de cailloux, d’une langue minérale lestée de cris porteurs d’émotions. Sans oublier la peau : peau des pierres, grain des galets, douceur des féminités. C’est pourquoi Paroles de pierres est suivi de Clair chemin, recueil d’une autre tonalité : celle d’une façon d’être au monde entre mouvements de pérégrination et moments de contemplation. &#160; &#160; &#160;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« pierre occupant sa voix pour dire sa terre son minéral océan parler à ceux qui ne sont pas pierre cela et rien d’autre pour l’instant à partir de mon être-là de mon ignorance de pierre sur n’importe quelle route posée chemin sentier devant n’importe quelle construction »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Paroles de pierres</em> est moins un recueil de poèmes qui parlent de pierres qu’une poésie à l’écoute de pierres qui parlent. Car la pierre dit quelque chose de notre condition humaine : borne des champs, repère au bord des routes, stèle des mémoires endeuillées, pavé dans la mare ou dans la gueule. La bouche s’emplit de cailloux, d’une langue minérale lestée de cris porteurs d’émotions. Sans oublier la peau : peau des pierres, grain des galets, douceur des féminités. C’est pourquoi <em>Paroles de pierres</em> est suivi de <em>Clair chemin</em>, recueil d’une autre tonalité : celle d’une façon d’être au monde entre mouvements de pérégrination et moments de contemplation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/paroles-de-pierre/">Paroles de pierres</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>La source de Lescaut</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 16:25:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Le ciel s’obscurcit à l’heure où j’écris ces lignes. Je ne sais plus trop où j’en suis. Des images remontent à ma mémoire. Mais je doute. Est-ce bien cet homme que j’aime ou est-ce son souvenir, son ombre ? Viens, ami lecteur, je t’emmène dans ma  quête, je t’emmène sur ses traces. Tu me diras. » De la vie trépidante de l’abbé Prévost (1697-1763), écrivain prolixe, auteur notamment de Manon Lescaut, mais aussi bénédictin érudit et amoureux des femmes en un siècle qui connait d’importants bouleversements sociaux, Xavier Roubinet livre, grâce à un style alerte empreint d’humanité, une histoire truculente à rebrousse-poil d’une narration conventionnelle. La source de Lescaut est la variante narrative et oralisée du spectacle joué dans la Maison Natale de l’abbé Prévost à Hesdin, portée par la voix d’une narratrice secrète en quête d’un homme aux multiples facettes…</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/la-source-de-lescaut/">La source de Lescaut</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Le ciel s’obscurcit à l’heure où j’écris ces lignes. Je ne sais plus trop où j’en suis. Des images remontent à ma mémoire. Mais je doute. Est-ce bien cet homme que j’aime ou est-ce son souvenir, son ombre ? Viens, ami lecteur, je t’emmène dans ma  quête, je t’emmène sur ses traces. Tu me diras. »</em></p>
<p>De la vie trépidante de l’abbé Prévost (1697-1763), écrivain prolixe, auteur notamment de Manon Lescaut, mais aussi bénédictin érudit et amoureux des femmes en un siècle qui connait d’importants bouleversements sociaux, Xavier Roubinet livre, grâce à un style alerte empreint d’humanité, une histoire truculente à rebrousse-poil d’une narration conventionnelle. La source de Lescaut est la variante narrative et oralisée du spectacle joué dans la Maison Natale de l’abbé Prévost à Hesdin, portée par la voix d’une narratrice secrète en quête d’un homme aux multiples facettes…</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/la-source-de-lescaut/">La source de Lescaut</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Le meilleur des sept</title>
		<link>https://lavilaine-editrice.fr/produit/le-meilleur-des-sept/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 09:30:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Ce fut au moment où je m’apprêtais à fermer la porte d’entrée que j’aperçus un homme sur le chemin. J’ai traversé pour aller à sa rencontre, il ne bougeait pas ; les rafales de vent et la pluie qui commençait à battre ne semblaient pas le déranger. J’ai ouvert le portillon, je pensais qu’il était saoul, mais quand je suis arrivé à son niveau, j’ai sursauté : l’homme était en lévitation de quelques centimètres, tel un fantôme… » Le Meilleur des Sept raconte le destin de deux frères jumeaux engagés dans l’armée française en 1914. Quel héritage complexe et quelle place ces hommes qui ne trouveront plus jamais la paix en eux laisseront-ils à celles et ceux qui — épouses, enfants et petits-enfants — vivront à travers ces deux frères ayant vécu l’horreur ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« Ce fut au moment où je m’apprêtais à fermer la porte d’entrée que j’aperçus un homme sur le chemin. J’ai traversé pour aller à sa rencontre, il ne bougeait pas ; les rafales de vent et la pluie qui commençait à battre ne semblaient pas le déranger. J’ai ouvert le portillon, je pensais qu’il était saoul, mais quand je suis arrivé à son niveau, j’ai sursauté : l’homme était en lévitation de quelques centimètres, tel un fantôme… »</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Meilleur des Sept</em> raconte le destin de deux frères jumeaux engagés dans l’armée française en 1914. Quel héritage complexe et quelle place ces hommes qui ne trouveront plus jamais la paix en eux laisseront-ils à celles et ceux qui — épouses, enfants et petits-enfants — vivront à travers ces deux frères ayant vécu l’horreur ?</p>
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		<title>La déesse de La Gacilly</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 14:48:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« — J’étais perdu. Soudain le vent a soufflé, l’étang a frémi, les feuilles ont claqué comme le marteau du forgeron sur le fer du paysan, les arbres se sont courbés, et une femme est apparue… — Une fée ? — Peut-être. J’ai vu l’herbe d’or à ses pieds, illuminés et nus, un instant : l’instant d’avant le soleil perçant l’aube grise. — Et qu’as-tu dit ? Tu n’as pas été imprudent… ? — J’étais perdu. La lumière de l’aurore me cachait la femme, la fée peut-être. Elle, alors, en quelques mots, quelques gestes, m’a indiqué où marcher. Et j’ai marché. Quelques pas. Et j’ai retrouvé mon chemin. » &#160; La déesse de La Gacilly est construit tel un légendier d’autrefois, un livre de légendes. Albert Keroger inscrit celles-ci dans l’espace du village de La Gacilly, en pays de basse Vilaine : une fée au bord de l’Aff, l’inquiétante créature de la Ville Orion, une photographe gacilienne qui capte les âmes, comme l’histoire singulière de saint Jugon, l’énigme de la déesse de La Gacilly, ou le secret des herbes à la grée Saint-Jean… S’il plonge dans les temps plus ou moins anciens, Albert Keroger interroge pourtant notre présent : l’énurésie des enfants, les violences faites aux femmes, l’animalité, la place de nos croyances dans nos connaissances, ou encore la poésie qui, malgré tout, éclaire le monde.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« — J’étais perdu. Soudain le vent a soufflé, l’étang a frémi, les feuilles ont claqué comme le marteau du forgeron sur le fer du paysan, les arbres se sont courbés, et une femme est apparue…</em><br />
<em>— Une fée ?</em><br />
<em>— Peut-être. J’ai vu l’herbe d’or à ses pieds, illuminés et nus, un instant : l’instant d’avant le soleil perçant l’aube grise.</em><br />
<em>— Et qu’as-tu dit ? Tu n’as pas été imprudent… ?</em><br />
<em>— J’étais perdu. La lumière de l’aurore me cachait la femme, la fée peut-être. Elle, alors, en quelques mots, quelques gestes, m’a indiqué où marcher. Et j’ai marché. Quelques pas. Et j’ai retrouvé mon chemin. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La déesse de La Gacilly</em> est construit tel un légendier d’autrefois, un livre de légendes. Albert Keroger inscrit celles-ci dans l’espace du village de La Gacilly, en pays de basse Vilaine : une fée au bord de l’Aff, l’inquiétante créature de la Ville Orion, une photographe gacilienne qui capte les âmes, comme l’histoire singulière de saint Jugon, l’énigme de la déesse de La Gacilly, ou le secret des herbes à la grée Saint-Jean… S’il plonge dans les temps plus ou moins anciens, Albert Keroger interroge pourtant notre présent : l’énurésie des enfants, les violences faites aux femmes, l’animalité, la place de nos croyances dans nos connaissances, ou encore la poésie qui, malgré tout, éclaire le monde.</p>
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		<title>Les effets du papillon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 07:40:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« C’est dans ces moments-là que j’ai commencé à apprivoiser la boue : chose normale, puisque je suis né pour ainsi dire dans les marais, enfin dans un faubourg redonnais qui borde la Vilaine, et qui avait été conquis sur le marais, sans doute, à l’époque du port de commerce et des chantiers de construction navale. » Les effets du papillon regroupent dix contes et nouvelles, écrits sur une trentaine d’années, parus en éditions séparées ou inédits. Pourtant, qu’ils soient autobiographiques ou de pure fiction, ancrés dans un passé quasi mythique ou gardant trace d’une enfance lointaine, rattachés aux racines de l’histoire bretonne ou projetés dans un futur plus proche qu’on ne croit, d’allure apparemment légère ou porteurs d’une profondeur insondable, tous ces textes forment un écho de notre temps, uni par une langue poétique et un regard à dimension humaine, où les cœurs alternent des moments puissants et des instants fragiles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; padding-left: 80px;"><em>« C’est dans ces moments-là que j’ai commencé à apprivoiser la boue : chose normale, puisque je suis né pour ainsi dire dans les marais, enfin dans un faubourg redonnais qui borde la Vilaine, et qui avait été conquis sur le marais, sans doute, à l’époque du port de commerce et des chantiers de construction navale. » </em></p>
<p><em>Les effets du papillon</em> regroupent dix contes et nouvelles, écrits sur une trentaine d’années, parus en éditions séparées ou inédits. Pourtant, qu’ils soient autobiographiques ou de pure fiction, ancrés dans un passé quasi mythique ou gardant trace d’une enfance lointaine, rattachés aux racines de l’histoire bretonne ou projetés dans un futur plus proche qu’on ne croit, d’allure apparemment légère ou porteurs d’une profondeur insondable, tous ces textes forment un écho de notre temps, uni par une langue poétique et un regard à dimension humaine, où les cœurs alternent des moments puissants et des instants fragiles.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/les-effets-du-papillon/">Les effets du papillon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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		<title>Autour de nous &#8211; Stéphane Padovani</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 18:03:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« J’ai cru à un piège ou à une blague, mais je me suis approché quand même. Tu avais été piquée par une vipère. Tu pleurais, tu suffoquais… Paul a saisi ton mollet, il a mordu et recraché le venin, puis aspiré encore et recraché. Et ensuite c’est plus flou. On t’a emmenée à la clinique. Ça allait. Le docteur a expliqué des choses aux parents et maman a fondu en larmes. Papa est revenu dans la chambre et il a embrassé Paul sur le front, comme ça, sans rien dire d’autre. Il le regardait avec une telle reconnaissance&#8230; » Au seuil de la trentaine, Lisa, Paul et Daniel Echouafni cherchent encore leur place dans un monde traversé par toutes sortes d’injustices, de violences et de tourments. Il y demeure pourtant des îlots de beauté dans lesquels chacune et chacun trouve des respirations, le désir de continuer à vivre avec les autres. Autour de nous, dans une écriture en pleine maturité, porte un récit ample et généreux qui explore les obscurités et la luminosité que nous cherchons tous autour de nous.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/autour-de-nous-stephane-padovani/">Autour de nous &#8211; Stéphane Padovani</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-left: 80px; text-align: justify;"><em>« J’ai cru à un piège ou à une blague, mais je me suis approché quand </em><em>même. Tu avais été piquée par une vipère. Tu pleurais, tu suffoquais… </em><em>Paul a saisi ton mollet, il a mordu et recraché le venin, puis aspiré </em><em>encore et recraché. Et ensuite c’est plus flou. On t’a emmenée à la </em><em>clinique. Ça allait. Le docteur a expliqué des choses aux parents et </em><em>maman a fondu en larmes. Papa est revenu dans la chambre et il a </em><em>embrassé Paul sur le front, comme ça, sans rien dire d’autre. Il le </em><em>regardait avec une telle reconnaissance&#8230; »</em></p>
<p style="padding-left: 80px; text-align: justify;">Au seuil de la trentaine, Lisa, Paul et Daniel Echouafni cherchent encore leur place dans un monde traversé par toutes sortes d’injustices, de violences et de tourments. Il y demeure pourtant des îlots de beauté dans lesquels chacune et chacun trouve des respirations, le désir de continuer à vivre avec les autres. <em>Autour de nous</em>, dans une écriture en pleine maturité, porte un récit ample et généreux qui explore les obscurités et la luminosité que nous cherchons tous autour de nous.</p>
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		<title>Radio Taxi &#8211; Thibault Dubreuil</title>
		<link>https://lavilaine-editrice.fr/produit/radio-taxi-thibault-dubreuil/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lavilaine-editrice-35]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 17:16:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Alors on vit à fond, tous les deux. Ils me connaissent bien, les flics du coin, même qu’ils râlent quand il me voit à vélo avec Jeff ! Je le trimballe dans sa charrette, lui bien calé dans sa coque et moi sur le vélo ! On pédale sur les chemins, il adore quand il pleut, la sensation de l’eau… Et le soleil aussi ! … Et quand les herbes folles le chatouillent, il rit ! Moi, je fais exprès de passer sur les bords, vous pensez bien ! Derrière la charrette, j’ai fixé un panneau : «Mort aux cons !» » Radio Taxi recueille quelques récits de clients ou de collègues que Thibault Dubreuil a croisés dans sa vie de chauffeur à Paris. Une jeune femme qui veut faire disparaitre son passé, un jeune homme à la recherche de son fils, une actrice sur le retour pleine d’ironie, un homme crucifié par les réseaux sociaux, ou encore l’inoubliable Dottore Emiliano Vincenzo Guiseppe Umbrogardi, autant de personnages émouvants, pathétiques ou drôles, parmi une galerie d’autres se réfléchissant dans le rétroviseur d’un taxi qui trace la route de la condition humaine.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/radio-taxi-thibault-dubreuil/">Radio Taxi &#8211; Thibault Dubreuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-left: 80px; text-align: justify;"><em>« Alors on vit à fond, tous les deux. Ils me connaissent bien, les </em><em>flics du coin, même qu’ils râlent quand il me voit à vélo avec Jeff ! </em><em>Je le trimballe dans sa charrette, lui bien calé dans sa coque et moi </em><em>sur le vélo ! On pédale sur les chemins, il adore quand il pleut, la </em><em>sensation de l’eau… Et le soleil aussi ! … Et quand les herbes folles </em><em>le chatouillent, il rit ! Moi, je fais exprès de passer sur les bords, vous </em><em>pensez bien ! Derrière la charrette, j’ai fixé un panneau : «Mort aux </em><em>cons !» »</em></p>
<p style="padding-left: 80px; text-align: justify;"><em>Radio Taxi</em> recueille quelques récits de clients ou de collègues que Thibault Dubreuil a croisés dans sa vie de chauffeur à Paris. Une jeune femme qui veut faire disparaitre son passé, un jeune homme à la recherche de son fils, une actrice sur le retour pleine d’ironie, un homme crucifié par les réseaux sociaux, ou encore l’inoubliable Dottore Emiliano Vincenzo Guiseppe Umbrogardi, autant de personnages émouvants, pathétiques ou drôles, parmi une galerie d’autres se réfléchissant dans le rétroviseur d’un taxi qui trace la route de la condition humaine.</p>
<p>L’article <a href="https://lavilaine-editrice.fr/produit/radio-taxi-thibault-dubreuil/">Radio Taxi &#8211; Thibault Dubreuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://lavilaine-editrice.fr">La Vilaine Éditrice</a>.</p>
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